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| Shane ~ C'est la vie qui t'apprend à vivre. | |
| Auteur | Message |
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| (#) Sujet: Shane ~ C'est la vie qui t'apprend à vivre. Sam 28 Fév - 17:04 | |
| Shane O'BrianI’m hopeful for today PRÉNOM(S) ET NOM: Shane O’Brian. SURNOMS: Le blond, encore et toujours. Mon prénom est rarement raccourci pour en faire un surnom, bien assez court comme ça. ÂGE: 28 ans, aussi loin que je me souvienne. NATIONALITÉ: Canadienne. ORIENTATION SEXUELLE: Un pur hétérosexuel STATUT CIVIL: En couple avec Sawyer, si je me souviens bien. EMPLOI/ÉTUDES: Pompier. SITUATION FINANCIÈRE: Bien assez pour vivre comme il faut. AVATAR: Wilson Bethel. CRÉDIT: Par hasard sur Google ça compte ? ~ À QUOI RESSEMBLAIT TA VIE AU LYCÉE? Assez chaotique, comme tout mon parcours scolaire. Ce mot – scolaire – n’a jamais rien signifié pour moi. Ni le présent, ni l’avenir. Je ne voyais aucun intérêt à mes journées sur les bancs de classe, et je ne voyais donc pas mon avenir dans des études longues. Apprendre à lire, à compter, ok, mais une fois que c’est fait, c’est bon non ? La vie ne s’apprend pas derrière une feuille d’examen et ça je l’ai assez vite compris. Je me suis donc servi de ce que l’école m’apportait, autrement dit les relations, pour faire mes propres expériences pendant l’époque du lycée. Alcool, sexe, drogue, jeu d’argent, mauvaises fréquentations, histoires d’amour, toute la panoplie du bon petit jeune qui veut faire comme les autres. Alors forcément, ma vision de la vie n’a jamais réjoui mes parents, qui me regardaient partir en vrille à leur grand désespoir. De nombreuses disputes, crises de nerfs, rébellions, qui m’ont surement éloigné de mes parents, et ce encore aujourd’hui. Ca vous résume un peu l’idée non ? Ma vie au lycée s’est déroulé plus souvent en dehors du lycée que dans l’enceinte de celui-ci.
~ ES-TU HEUREUX PRÉSENTEMENT? Pour être heureux présentement, il faut déjà se rappeler de ce qu’est le présent non ? Détail qui a son importance je pense. Donc oui, selon les autres, selon mes amis, selon ma famille, selon Sawyer, je suis heureux. Heureux et amoureux. Amoureux et bientôt papa. J’ai un métier qui me plait, des amis qui tiennent à moi, une femme pour partager ma vie, tout pour pouvoir affirmer que je suis heureux. Le seul hic, c’est que je ne me souviens pas de tout ça. Le présent, le récent a comme disparu. Je me souviens des faits, des moments, et encore pas tous, mais je ne sais pas comment ressentir de nouveau ce bonheur. J’en suis incapable. Je me lève tous les matins, près d’elle, dans sa chambre ou pas selon les jours, sans savoir si elle m’a manqué ou pas. Je vois des amis sans savoir quoi leur dire, de peur de les décevoir. J’ai oublié. Juste oublié. Est-ce que tout ce que les autres me disent est vrai ? Est-ce que je ressentais vraiment tout ça ? Est-ce que je suis encore capable de ressentir en moi tout cet amour que je semblais donner ? Je n’ai pas tout oublié, je sais qui je suis et d’où je viens mais depuis ce fameux jour je n’arrive plus à être le maitre de mes émotions. Elles ne répondent plus à l’appel. Alors est-ce que je suis heureux ? Bah.. Peut-être.
~ OÙ TE VOIS-TU DANS DIX ANS? J’aimerai déjà bien savoir où je me vis aujourd’hui… Mais ça c’est une autre histoire. Dans dix ans, si j’y réfléchis bien, si je cherche au fond de moi, si je pense d’un point de vue logique, je m’imagine dans une maison, avec Sawyer, avec ce petit bout qui aura grandi et qui m’appellera papa. Dans dix ans je me vois chef de famille, je me vis avoir donné un petit frère à mon premier enfant. Je me vois jouer au basket avec eux dans le jardin. Je me vois sauver des vies, encore et toujours, dans le cadre de ce métier qui me fait vibrer. Je me vois en homme responsable, en homme qui a su mener sa vie et sa famille où elle le mérite. Je me vois tel qu’on voit le père de famille dans les séries américaines, gérant comme il peut les affaires de famille qui lui tourne autour. Je me vois plongé jusqu’au cou dans le cliché et je semble bien le vivre. Je semble être heureux. Je serais surement heureux. Mais qu’en est-il si je ne pense pas d’un point de vue logique ? Si je pense par rapport à ce que je ressens et que je vis tous les jours ? Alors dans ce cas là, je me vois accoudé à un comptoir de bar, attendant le week end suivant où je pourrais voir mon fils parce que Sawyer aura fini par refaire sa vie avec un autre, incapable de pallier à mon manque de sentiments. Voilà l’idée.. Voilà ce qui me torture le cœur et l’esprit. Voilà la réponse à votre question.
Pour la répartition des groupesCe questionnaire servira à déterminer à quel groupe vous appartiendrez. Vos réponses aux questions à développement influenceront également la décision, mais si vous croyez que le groupe choisi ne correspond pas à votre personnage, n'hésitez pas à le signaler au staff. Pour indiquez votre réponse, il suffit d'ajouter checked juste après name="question" correspondant à votre réponse (n'hésitez pas à nous faire signe si vous avez de la difficulté).Le matin, quand il est l’heure de se lever :
Un métier qui conviendrait bien à mon caractère :
Je croise au hasard une amie de l’école primaire, je lui dis :
En vacances, je:
En ville, je préfère me promener:
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Ce qui me permet d’avancer dans la vie...
Avec les amis, j'adore:
L'élément qui m'attire le plus:
Un défaut que je me reconnais volontiers...
Le soir, avant de m'endormir :
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hors-jeuPRÉNOM ET/OU PSEUDO: Laurie / Luckylau ÂGE: 19 ans PAYS : France. PRÉSENCE: Comme pour Nolan, j’essayerai de passer régulièrement maintenant ! COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM? Sur Bazzart, y’a loooongtemps. PERSONNAGE INVENTÉ OU SCÉNARIO? Scénario de Sawyer AUTRE CHOSE À AJOUTER? Rien de plus qu’avec Nolan, j’espère que ce petit renouveau aidera à repartir du bon pied et à créer plein de liens avec toutes les nouvelles têtes
Dernière édition par Shane O'Brian le Sam 28 Fév - 18:31, édité 2 fois |
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| (#) Sujet: Re: Shane ~ C'est la vie qui t'apprend à vivre. Sam 28 Fév - 17:05 | |
| L'histoire de la vieLe cycle éternel, qu’un enfant béni, rend immortel J’ouvre les yeux et je la vois. Elle, sur la chaise qui trône près de mon lit blanc dans cette pièce blanche avec ses gens en blanc. Elle est là, à me regarder, les yeux brillants et mouillés de larmes dans cet hôpital. Coma. Tempête. Pompier. Accident. Colocataire. Voilà les mots qu’elle me dit avant de partir pour me laisser du repos. Elle part, elle et son ventre rond. Elle sort de la chambre et me laisse seul avec mes pensées. Mais qui je suis ? D’où je viens ? Et qui est-elle, d’abord ? Pourquoi je ne me rappelle pas d’elle alors que je ressens tout ? Pourquoi je ressens ce flux de sensations au fond de moi alors que je suis tout bonnement incapable de leur donner une signification ? Pourquoi j’ai l’impression de vivre énormément de choses alors que je n’arrive pas à les comprendre ? Elle passe le pas de la porte alors que je passe celui de mes souvenirs…
Un enfant rieur, un enfant turbulent, un enfant tel que l’on voit dans les films, celui qui est insouciant et qui s’amuse avec son ballon. Celui qui fait tourner en bourrique ses parents, sa nounou, mais celui qu’on aime parce qu’il diffuse de la joie autour de lui. Voilà le genre de gamins que j’imagine quand je pense à mon enfance. C’est comme ça qu’elle s’est déroulé, sans encombre, sans problème, si ce n’est quelques pertes de voix de ma mère et colères de mon père. Rien à signaler. Mon adolescence ? Tout aussi turbulente, j’étais un casse-cou, un bon vivant, un hyperactif disaient ceux qui n’arrivaient pas à me faire tenir en place. Mais je n’étais pas un je-m’en-foutiste complet, je tenais aux gens, je le sais, je le ressens et je m’en rappelle parfaitement. J’ai toujours été attaché aux autres, que ça soit mes amis, ma famille ou même des inconnus. La preuve, j’ai toujours voulu être pompier. Cliché pour un petit garçon je sais mais ce n’était pas le camion, l’uniforme ou le feu qui me faisait rêver mais bel et bien le fait d’aider les gens, de sauver les autres, de me rendre utile à ma façon sans avoir eu besoin d’être premier de ma classe. Je me rappelle m’être dit à cet âge-là que je rendrais fier mes parents à ma façon. Pas sur que ça ait marché ça… Les choses commencent à se chambouler dans ma tête et dans mon cœur quand un visage, un prénom, apparaissent dans mon esprit. Elia. C’est elle que j’ai demandé en ouvrant les yeux. C’est elle dont je me rappelle. C’est elle qui me fait vibrer, qui me fait rêver. Elia. Elia qui m’a fait connaitre l’amour, qui m’a fait me sentir important pour quelqu’un, essentiel. Elle m’a fait me sentir vivant. Mais alors pourquoi mon estomac se serre alors que je pense à elle ? C’est l’amour qui fait ça ? Vraiment ? Non je ne pense pas. Là ça fait mal, ça prend aux tripes, ça se tord. Bébé. Rupture. Elia. Tout est lié. Je me souviens. Je me rappelle. Je revois cette conversation défiler sous mes yeux « Shane j’avais ton enfant ». Elle parle au passé parce qu’elle ne l’a plu. Quand elle m’a dit ces mots il était trop tard. Elle ne l’avait plu. Elle n’a pas voulu le garder. Elle a avorté de cette partie de moi sans jamais me le dire. Elle est partie, et je ne l’ai plus jamais revu. Ce jour-là est encore encré en moi, il me revient au fur et à mesure. Je ne pouvais pas l’oublier. Je l’ai demandé mais elle n’est plus là. Depuis longtemps elle n’est plus là. Mais Sawyer était là. Pourquoi Sawyer était là ? Bougre d’idiot, penses à elle et essayes de savoir pourquoi elle était là.
Je fais donc défiler comme je peux en moi cette dernière année, ces deux dernières années. Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Bon sang réfléchis. L’appartement, je le revois. Ma chambre aussi. Sawyer dans le salon. Elle est là, ça y est. Elle passe la porte, elle me sourit et elle est là. Elle est là mais c’est flou, comme quand on essaye de faire renaitre un souvenir vieux de 20 ans. C’est par flash, par image mais rien de concret, rien n’est lié. Mais c’est quand mon regard croise le sien que les mots de l’infirmière et ceux de Sawyer me revienne en pleine figure. Elle parlait de couple parfait, de bébé. Alors moi j’ai évidemment pensé à notre colocation, à Sawyer, à ce petit bébé qui ne connaitra apparemment pas son père. Elle m’a dit qu’elle était ma colocataire, c’est tout ce qu’elle a dit ! Comment j’aurais pu… comprendre ? Réaliser ? Imaginer ? Que ce ventre rond c’est moi qui lui ai donné ? Elle ne me l’a pas dit. Elle non plus. Encore une. Elle n’a pas voulu que je sache, elle n’a pas voulu que je m’en rappelle. Pour me protéger ? Pour se protéger ? Pour protéger l’enfant ? Pourtant tout le monde sait, tout le monde voit et moi je ne me souviens pas. Je déduis, certes, mais les sentiments ont du mal à refaire surface. Ils sont là au fond de moi mais je ne les distingue pas. Je viens de comprendre que je vais avoir un enfant. Vraiment cette fois. Le ventre qu’elle caressait porte mon enfant. Et moi je suis là, bloqué dans ce lit d’hôpital à faire une batterie de test pour savoir comment je vais et comment reprendre ma vie sur de bonnes bases. Ils veulent vraiment m’aider ? Qu’ils me laissent sortir, qu’ils me laissent partir, que je puisse retrouver Sawyer et enfin essayé de comprendre ce qu’il m’arrive, de ressentir sincèrement tout ce qu’elle semblait ressentir en me regardant. Je suis maintenant réveillé, je me rappelle de ma vie, et je veux la vivre.
Dernière édition par Shane O'Brian le Sam 28 Fév - 20:05, édité 2 fois |
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| (#) Sujet: Re: Shane ~ C'est la vie qui t'apprend à vivre. Sam 28 Fév - 17:12 | |
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| (#) Sujet: Re: Shane ~ C'est la vie qui t'apprend à vivre. Sam 28 Fév - 20:49 | |
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kill em with kindness
› inscription : 21/08/2013 › pseudo : shiver./sarah. › crédit : spleen ocean/tumblr.
› statut civil : célibataire. › occupation : serveuse au madison grill & mannequin à ses heures perdues.
| (#) Sujet: Re: Shane ~ C'est la vie qui t'apprend à vivre. Dim 1 Mar - 0:55 | |
| Bon courage pour cette nouvelle fiche ma belle |
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| (#) Sujet: Re: Shane ~ C'est la vie qui t'apprend à vivre. | |
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